Une pratique en plein essor
Depuis la crise sanitaire, la télémédecine ne cesse de gagner du terrain. En 2024, 13,9 millions de téléconsultations ont été réalisées en France, soit une progression de 20 % par rapport à 2023, d’après la DREES. En moyenne, 1,2 million de téléconsultations ont lieu chaque mois selon l’Assurance maladie. Les hôpitaux y tiennent une place centrale : ils rendent 40% des téléexpertises, selon le ministère de la Santé.
Les bénéfices sont concrets pour les patients comme pour les établissements. D’après des études citées par la Haute Autorité de santé, la télémédecine permet de réduire de 50% les hospitalisations et de 35% les passages aux urgences. L’Agence nationale d’appui à la performance (ANAP) estime qu’elle peut éviter jusqu’à [50 %] des coûts évitables dans certains parcours. Un enjeu d’autant plus fort que [30 %] des Français vivent dans un désert médical.
Des défis bien réels pour les établissements
Monter un projet de télémédecine demande d’acheter des solutions numériques complexes dans des délais souvent courts, de sécuriser juridiquement des marchés sur des technologies qui évoluent vite, de garantir que les outils dialoguent avec le système d’information existant, et de former les équipes médicales et paramédicales. Sans cadre adapté, les risques sont connus : appel d’offres lancé dans l’urgence, fragilité juridique, absence d’évaluation technique préalable, coût mal maîtrisé.
L’engagement d’UniHA
Pour répondre à ces défis, UniHA s’engage sur quatre points. Déployer rapidement, grâce à des marchés mobilisables quasi immédiatement en centrale d’achat. Couvrir l’ensemble du périmètre nécessaire, avec des marchés construits par des experts du numérique en santé et de l’innovation. Sécuriser juridiquement l’achat, avec un cadre intégrant l’hébergement des données de santé (HDS), le RGPD et la cybersécurité. Optimiser les coûts, grâce à la mutualisation, à la réduction des transports de patients et à une meilleure utilisation des ressources.